Olivier Le Picard, du Cabinet Communication & Institutions, indique d’ailleurs : “Notre réflexion a été de nous organiser sur une base nationale, d’abord pour éviter de nous trouver confrontés à une réglementation par la puissance publique de notre activité, ensuite pour disposer d’une meilleure reconnaissance dans les discussions avec les autorités de Bruxelles et enfin d’être reconnus par les organisations internationales notamment américaines “.
Les Echos - 13 January 1993
C&I in the media
All our coveragePublications
-
Vingt ans de lobbying : la fin de l'exception française -
Lobbying, les règles du jeu
-

