Communication & Institutions

La place des lobbys à l’Assemblée nationale de nouveau en débat

(…) « Reste que pour plusieurs de ces acteurs, cela (le sourcing des amendements) doit reposer sur la bonne volonté des députés sans être une obligation. « Certaines choses relèvent de textes, d’autres de la pratique politique », insiste M. Waserman qui défend ce qu’il appelle le « sourcing » des amendements, autrement dit le fait que les élus assument publiquement ceux qui ont été soufflés par des représentants d’intérêts. « Le rendre obligatoire alimenterait l’antiparlementarisme en donnant l’impression que les élus sont des boîtes aux lettres », met en garde M. Alexandre qui soutient l’idée que cela se fasse à la discrétion des parlementaires. » (…)

Le Monde – 14 mai 2019